Kitap 1
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« Ils prétendent avoir d’abord offert de s’en rapporter à des arbitres. A quoi nous répondons que ce n’est pas parler sérieusement que d’invoquer la justice en prenant d’avance ses sûretés, mais qu’il faut avant le débat mettre ses actions d’accord avec ses paroles. Or ce n’est pas avant de commencer le siège cTÉpidamne, mais seulement lorsqu’ils ont cru que nous n’y serions pas indifférents, qu’ils ont fait l’offre spécieuse d’un arbitrage. Puis, après cette première faute, ils viennent ici vous proposer de devenir, non pas leurs alliés, mais leurs complices, et de les recevoir quand ils se sont séparés de nous. Cétait lorsqu’ils n’avaient rien à craindre qu’il leur fallait venir à vous, et non lorsque nous sommes offensés et qu’eux-mêmes se trouvent en péril. Vous qui jadis n’avez point participé à leur puissance, vous leur accorderiez aujourd’hui votre protection; et, après être restés étrangers à leurs méfaits, vous partageriez avec eux nos ressentiments ! Il y a longtemps qu'ils auraient dû mettre en commun leurs forces avec les vôtres, pour courir ensemble les chances des événements Après ces mots, les éditions anciennes ajoutent une phrase que Didot traduit ainsi : « Il n’y a que les crimes auxquels vous n’avez point participé; vous n’en devez donc pas partager les conséquences. » Cette phrase manque dans les meilleurs manuscrits, et doit être considérée comme une glose explicative. .
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« Il est donc démontré que nos plaintes sont fondées et que ces gens sont coupables de violence et d’usurpation. Apprenez maintenant que vous ne sauriez les accueillir sans injustice.