Kitap 7
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Là-dessus les Syracusains et leurs alliés commencèrent à. construire, vers le haut et en travers des Épipoles, un mur simple qui partait de la ville et croisait la contre-approche Cette contre-approche est celle qui est mentionnée au liv. VI, ch. xcix. Elle n’existait plus, ayant été détruite par les AJhé-niens; il n’est donc ici question que de sa place. Le nouveau mur, construit par les Syracusains, est un troisième ouvrage de défense, partant de l’enceinte de la ville, et se dirigeant parallèlement à la circonvallation, qu’il croisait dans la partie N., où s’était arrêtée la première contre-approche abattue par les Athéniens. Ce mur parallèle était simple, parce que, étaut adossé à la ville, il n’était exposé que du côté qui faisait face au mur des ennemis. . Ils voulaient que les Athéniens, s’ils ne voulaient empêcher cette construction, fussent dans l’impossibilité d’achever l’investissement. Les Athéniens étaient déjà remontés sur la hauteur, après avoir terminé le mur aboutissant à la mer La partie de la circonvallation qui s’étendait au S. du retranchement circulaire des Athéniens jusqu’au grand port. . Gylippe, qui avait remarqué un point faible dans cet ouvrage, fit, pendant la nuit, prendre les armes à ses troupes, et s’avança pour l’attaquer; mais sa tentative fut déjouée par les Athéniens, qui se trouvaient bivaquer en dehors de leurs lignes. Gylippe, se voyant découvert, battit promptement en retraite. Les Athéniens donnèrent plus d’élévation à leur muraille, et se réservèrent ce poste à garder. Déjà ils avaient assigné à leurs alliés la place que chacun d’eux devait défendre sur tout le reste du retranchement.